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ParisTech a accueilli le 30 janvier une délégation de l’Université d’Etat de Novossibirsk avec laquelle les écoles de ParisTech ont noué un partenariat étroit puisqu’elles recrutent chaque année des étudiants qui entrent en 2e année du cycle ingénieur.

 

L’Université d’Etat de Novossibirsk (NSU), créée en 1959, compte 38 instituts de recherche, environ 5000 chercheurs, 2500 enseignants-chercheurs, 7600 étudiants. Elle est historiquement le premier partenaire de ParisTech en Russie et ParisTech le premier partenaire de la NSU en France.

Six écoles de ParisTech – Agro ParisTech, Chimie ParisTech, Ecole des Ponts ParisTech, ENSTA ParisTech, Mines ParisTech, Télécom ParisTech ont signé un accord de double diplôme avec la NSU ; elles devraient être rejointes prochainement par l’ENSAE ParisTech. Les écoles de ParisTech recrutent ainsi des étudiants de la NSU depuis 2014, elles en ont ainsi recruté de 4 en 2014 à 8 en 2018. Ils intègrent les écoles en deuxième année du cycle ingénieur à l’issue de leur bachelor en Russie. Les étudiants russes sont particulièrement appréciés par les écoles de ParisTech. Plusieurs sont restés en France pour effectuer leur thèse, ou même créer une entreprise comme Alexander Gushchin, diplômé de Télécom ParisTech (promotion 2013), cofondateur de la start-up Mesdepanneurs.fr, qui a été rachetée par Engie.

Cinq de ces écoles ont échangé avec le professeur Igor Marchuk, doyen de la faculté de mathématique et mécanique, Olga Yakovleva, chef du département Marketing, et Michèle Debrenne, enseignante-chercheuse en linguistique chargée des coopérations avec la France. La NSU souhaite en effet s’ouvrir plus largement aux étudiants étrangers, ce qui a été initié, notamment, via l’accueil d’étudiants français en stage scientifique en laboratoire. L’université propose également des masters en anglais et ouvrira prochainement un programme en ingénierie sur le modèle français.

Cette visite a également été l’occasion pour la NSU de remercier Cécile Vigouroux (ENSTA ParisTech), qui quitte ses fonctions de responsable Russie à ParisTech et qui sera remplacée par Fethi Bedioui (Chimie ParisTech).

Les écoles de ParisTech et la NSU poursuivront ces échanges fructueux lors des missions prévues à Novossibirsk en 2019 et lors du salon des universités sibériennes qui se tiendra en France à la mi-novembre.

 

 

 

Les universités technologiques - Universidad Politécnica de Madrid (Espagne), Budapesti Műszaki és Gazdaságtudományi Egyetem (Hongrie), Universitatea Politehnica din București (Roumanie), İstanbul Teknik Üniversitesi (Turquie), Friedrich-Alexander-Universität Erlangen-Nürnberg (Allemagne) – et quatre écoles d’ingénieurs de ParisTech – Chimie ParisTech, École des Ponts ParisTech, ENSTA ParisTech, Mines ParisTech – s’unissent pour créer l’alliance EELISA : European Engineering Learning Innovation and Science Alliance. Elles ont signé la future déclaration d’intention de leur réponse à l’appel Erasmus+ “Universités européennes” le 29 janvier à Madrid.

Après plus de 20 ans de coopération au sein du réseau ATHENS, les partenaires d’EELISA souhaitent montrer comment rapprocher leurs 170 000 étudiants et leurs personnels pour créer un diplôme d’ingénieur européen et diffuser leur expérience de la formation liée à l’industrie et adossée à la recherche, répondant aux défis sociétaux. L’ENAEE (European Network for Accreditation of Engineering Education), partenaire associé, apporte son expérience unique de la coopération européenne dans ce secteur.

Reçus par Pedro Duque, ministre espagnol de la science, de l'innovation et des universités, les recteurs et directeurs des membres d’EELISA se sont retrouvés à Madrid les 28 et 29 janvier pour créer la European Engineering Learning Innovation and Science Alliance, appelée EELISA. Ils ont signé le document qui décrit leur stratégie à long terme.

EELISA contribuera à résoudre les défis sociétaux en renforçant la participation citoyenne des étudiants et leur employabilité, alignant la stratégie des universités sur les Objectifs du Développement Durable. EELISA consolidera le progrès des valeurs de l’Union européenne de manière générale et sera un démonstrateur majeur pour les établissements d’enseignement supérieur dans tous les secteurs de l’Espace Européen de l’Enseignement Supérieur et au-delà.

L’importance d’EELISA réside aussi dans son engagement pour l’égalité femme-homme, une cause majeure pour toute l’Europe, mais aussi plus spécifiquement dans les carrières scientifiques. Les vocations d’ingénieur ont commencé à diminuer en Europe avant que les femmes n’aient les mêmes opportunités d’accès à ces carrières quand elles ont obtenu des compensations sociales et salariales. C’est une situation que cette alliance est déterminée à changer et améliorer.

EELISA encouragera et soutiendra la mobilité des étudiants en ingénierie, des personnels académiques et administratifs et améliorera les liens entre l’enseignement supérieur et la société à travers l’industrie. L’employabilité des étudiants sera améliorée, de même que l’inclusion sociale et l’égalité femme-homme. Se concentrant d’abord sur le niveau master/diplôme d’ingénieur, les partenaires développeront aussi leurs coopérations en licence et au niveau doctoral.

Les membres d’EELISA sont impatients de renforcer leur coopération au sein de l’Espace Européen de l’Enseignement Supérieur et de l’Espace Européen de la Recherche.

 

1921 étudiants issus de 15 universités scientifiques et technologiques européennes de très haut niveau et de 9 écoles de ParisTech participent au programme d’échanges du réseau ATHENS du 17 au 25 novembre.

Bucarest, Budapest, Delft, Istanbul, Lisbonne, Leuven, Louvain, Madrid, Milan, Munich, Paris, Prague, Trondheim, Varsovie, Vienne. Les étudiants du réseau ATHENS (Advanced Technology Higher Education Network) n’ont que l’embarras du choix pour expérimenter la mobilité dans un autre pays européen.

Les établissements du réseau ATHENS proposent en effet depuis vingt ans (le 20e anniversaire a été célébré à Paris en décembre 2017) deux fois par an, en mars et en novembre, à leurs étudiants de partir une semaine chez un partenaire pour suivre des cours. C’est souvent la première expérience de mobilité des étudiants.

A partir du 17 novembre, ce sont donc 1921 étudiants – 1161 des écoles de ParisTech et 760 des autres établissements - qui suivront les cours proposés par vingt établissements dont sept membres de ParisTech (Agro ParisTech, Arts et Métiers ParisTech, Chimie ParisTech, Ecole des Ponts ParisTech, ENSTA ParisTech, Mines ParisTech, Télécom ParisTech). Ces sept écoles assurent à elles seules plus de 50% des cours de cette session. Paris accueillera 269 étudiants européens tandis que 324 élèves des écoles de ParisTech partent chez un partenaire européen et 837 profitent de l’occasion pour suivre des cours dans une autre école du réseau francilien.

Les cours proposés couvrent des domaines aussi divers que la physique, les matériaux, les données, le deep learning, l’acoustique, le bâtiment, la ville durable, les satellites, la dépollution, l’énergie, les transports, le génie industriel, l’informatique au service de l’environnement ou de la santé, la biomécanique, la finance, la politique agricole, les sciences citoyennes – autant d’occasions pour les futurs ingénieurs de se confronter à la résolution de grands défis sociétaux. La chaire ParisTech Mines urbaines (Arts & Métiers ParisTech, Chimie ParisTech, Mines ParisTech) propose ainsi une semaine de cours sur le recyclage des déchets d’équipements électriques et électroniques. Chaque enseignement est validé par l’institution d’origine suivant le résultat obtenu au contrôle de connaissances organisé par l’établissement d’accueil. Chaque session complète équivaut à 2 à 3 crédits ECTS. Les étudiants bénéficient également d’un programme culturel dans les villes d’accueil : bateaux mouches, cité de l’architecture ou visite de quartiers (Marais, Montmartre, Cité…) feront le bonheur des visiteurs parisiens.

Pour la première fois cette année, un professeur de l’Université technique de Delft fera cours à Mines ParisTech. Sa mobilité sera financée par le programme Erasmus+. Le réseau ATHENS teste ainsi la synergie des fonds que la Commission européenne appelle de ses vœux, notamment dans le cadre de l’appel d’offre sur les universités européennes.

 

Plus d’information : athensnetwork.eu

Contact presse ParisTech : florence.lelait@paristech.fr

Contact ATHENS : athens@mines-paristech.fr

 

Frédéric Toumazet, nouveau directeur de SJTU – ParisTech Elite Institute of Technology

Frédéric Toumazet, professeur en informatique à l’université Paris-Est Marne-la-Vallée, a pris ses fonctions de directeur à SJTU – ParisTech Elite Institute of Technology le 1er novembre 2018. Il prend ainsi la succession de Joaquim Nassar, qui était en poste depuis 2015.

Frédéric Toumazet, né en 1967, ingénieur de l’ESIEE (1996), titulaire d’un doctorat et d’une HDR, et professeur d’informatique depuis 2008, a mené toute sa carrière au sein de l’Université Paris XIII puis de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée. Il a notamment été directeur adjoint de l’IUT de cette dernière. Il a été responsable de la licence professionnelle Sécurité des réseaux. Puis au niveau central, il a exercé successivement la charge de vice-président Enseignements et Professionnalisation (2011-2016), Partenariats et Professionnalisation (2016-2017) et Partenariats et Relations Internationales (depuis mars 2017).

Nommé à la direction de SJTU – ParisTech Elite Institute of Technology (SPEIT), il aura pour mission de promouvoir en Chine et à l’international, ainsi qu’auprès des entreprises françaises et chinoises, le cursus proposé par SPEIT.

« Mon engagement dans SPEIT sera dans la suite logique de ceux de mes prédécesseurs. Cependant, dans la dynamique actuelle liée à l'arrivée imminente de la première promotion sur le marché du travail, je compte faire en sorte que nos jeunes diplômés deviennent les ambassadeurs de notre modèle unique en Chine, afin de promouvoir l'accueil de nouveaux publics chinois et internationaux, tout en cherchant à attirer de nouveaux partenaires académiques et entreprises autour de notre école. »

SPEIT est la deuxième implantation de ParisTech en Chine – après ICARE. Il a été créé en 2012 et fait l’objet d’un partenariat entre quatre grandes écoles françaises (ENSTA ParisTech, Mines ParisTech, Télécom ParisTech, Ecole Polytechnique) et l’université Shanghai Jiao Tong. L’Institut est soutenu notamment par Safran, Valeo, PSA Peugeot Citroën et Ardian ainsi que la Fondation ParisTech. Il propose une formation d’ingénieur en 6 ans et demi dispensée à la fois en français, en anglais et en chinois dans trois filières : ingénierie mécanique, ingénierie de puissance, ingénierie de l’électronique et des télécommunications. La Commission des titres d’Ingénieur (CTI) a renouvelé en 2018 son accréditation pour une durée de six ans. SPEIT comptait 378 étudiants en 2017/2018 ; 91 nouveaux ont été admis en 2018/2019 dont quatre étudiants internationaux. La première promotion sera diplômée au printemps 2018.

 

CESAER, association créée en 1990, se réunit à Bucarest du 17 au 19 octobre 2018. Une délégation de ParisTech conduite par Christian Lerminiaux, président, participera à l’assemblée générale et aux ateliers organisés par les groupes de travail de CESAER (mobilité, innovation, éducation scientifique et technologique pour le 21e siècle etc.).

CESAER contribue à la réflexion en Europe sur l'espace européen de l'enseignement supérieur et l’espace européen de la recherche. L’association publie à l’occasion de son assemblée générale un white paper sur les universités en science et technologie dans les écosystèmes d'innovation.

CESAER y développe cinq idées fortes :

  • les universités jouent un rôle majeur dans le développement d'écosystèmes régionaux d'innovation
  • les universités sont des leaders en matière d'innovation
  • les universités jouent un rôle d'intégrateur dans les systèmes d'innovation
  • les universités sont des moteurs de l'innovation
  • les universités forment à l'entrepreneuriat et à l'innovation

Plusieurs établissements membres de CESAER (Delft, Strathclyde, Trondheim, Milan, Turin, Delft, Porto, Aix-la-Chapelle, Louvain, Tomsk) y présentent leurs bonnes pratiques. CESAER enfin formule un certain nombre de recommandations.

En savoir plus

Christian-Lerminiaux

« J’ai le plaisir d’introduire le deuxième numéro de notre newsletter ParisTech.

Elu président le 12 septembre dernier, je crois tout particulièrement à notre réseau au travers des nombreuse valeurs communes que nos écoles partagent.

Que ce soit en matière de formation (curriculum reposant sur les mêmes principes, en interaction forte avec les entreprises et fortement adossé à la recherche, recrutement de nos étudiants à des niveaux similaires, que ce soit en France ou à l’international, , promotion de la diversité, poursuite en thèse, actions de formation continue des personnels enseignants …), en matière de projection à l’international (recrutements coordonnés, accords de partenariat avec des établissements d’enseignement supérieur d’excellence ou des agences de financement….), en matière de relations avec les entreprises (chaires, Instituts communs…), ParisTech a su s’appuyer sur ces valeurs pour mettre en place de nombreux projets intéressant nos établissements, en totale cohérence avec leurs politiques de site respectives.

Ce numéro, dédié notamment à la stratégie internationale, montre une fois encore que les actions que nous menons ensemble nous permettent d’être depuis 20 ans, un interlocuteur privilégié de grandes universités et entreprises à travers le monde. »

 

Christian Lerminiaux, 

président de ParisTech.

 

RECRUTEMENTS COORDONNÉS

Alors que la mobilité internationale ralentit nettement sa progression ces dernières années, quels sont les dispositifs mis en œuvre par ParisTech pour rester compétitif et recruter les meilleurs ? Quels sont les principaux flux de ces dernières années, les modes de sélection, les actions communes menées par nos écoles et avec quelles perspectives ?

 

Interview croisée de Jean-François Naviner, directeur des relations internationales de Télécom ParisTech et coordinateur ParisTech pour l’Amérique latine, et Sylvain Ferrari, directeur de ParisTech Chine*.

 

Quelle est la stratégie de ParisTech à l’international ?

JFN : Chaque école a sa propre stratégie internationale. Mais elles travaillent ensemble au sein de ParisTech pour recruter des étudiants internationaux, développer les doubles diplômes et encourager la mobilité sortante de leurs étudiants, développer les partenariats en Europe et, enfin, pour se projeter à l’international avec des implantations.

 

SF : ParisTech est présent en Chine depuis 1999. Notre stratégie s’oriente autour de cinq axes : des partenariats académiques avec 12 des meilleures universités en science et en ingénierie, les relations avec les entreprises françaises (ex. partenariats avec Safran, Valeo, PSA Peugeot-Citroën, Ardian) ou locales, le réseau d’anciens élèves (2200 alumni en Chine), les relations institutionnelles notamment avec le China Scholarship Council (CSC) et quatre instituts franco-chinois (IFC).

 

Quelle est la principale voie de recrutement pour ParisTech ?

JFN : Les écoles de ParisTech mutualisent depuis plus de 20 ans le recrutement d’étudiants  internationaux dans leurs formations d’ingénieur (« recrutements coordonnés ») en lien avec des partenaires académiques de premier plan dans les pays cibles – Chine, Brésil, Colombie, Russie.

Les étudiants admis dans ce programme, après leur bachelor, arrivent en 2e année du cycle ingénieur en France. Ils obtiennent le diplôme de l’école d’accueil de ParisTech et également, s’ils suivent un cursus de double diplôme, le diplôme de master ou d’ingénieur de leur université d’origine. Nous recrutons ainsi environ 40 étudiants par an au Brésil, une quinzaine en Colombie, une centaine en Chine et une dizaine en Russie.

 

SF : En Chine, depuis 2000, ParisTech a mis en place un partenariat avec 9 des meilleures universités chinoises, et trois autres les ont rejointes en 2011/2012**. Depuis 2000, plus de 1300 étudiants chinois ont été recrutés par les écoles de ParisTech.

 

SPEIT-Ceremonie

Les 91 étudiants de la nouvelle promotion de SPEIT ont été accueillis le 20 septembre par la vice-présidente de l’université de Jiao Tong. La cérémonie d’ouverture est aussi l’occasion de réunir les mécènes de SPEIT (Valeo, PSA, SAFRAN, ARDIAN) et quelques autres entreprises avec lesquelles l’école a engagé des collaborations : Faurecia, Framatome, Ubisoft, Rockwell Automation, ainsi qu’Alibaba, avec qui des discussions sont en cours en vue de signer un MOU. . 

Les bourses d’excellence ARDIAN (gérées par la Fondation de l'Ecole Polytechnique) ont été attribuées en présence de la représentante de l’entreprise. 

Des bourses de l’université de Jiao Tong ont aussi été attribuées aux quatre étudiants internationaux de 1e année. 

ParisTech renforce ses actions en Colombie

La Colombie est un pays prioritaire dans les partenariats de ParisTech à l’international. ParisTech a notamment signé un accord-cadre avec l’Université nationale de Colombie (UNAL), campus de Bogota, Medellin, Manizales et Palmira, en 2014, et un nouvel accord-cadre de double diplôme avec la Pontificia Universidad Catolica Javeriana à Bogota et Cali au début de cette année. ParisTech est également en discussion avec l’Universidad de los Andes à Bogota.

La France est le 3ème pays d’accueil (après les Etats-Unis et l’Espagne) des étudiants colombiens avec environ 3000 étudiants chaque année. Depuis 2013, le recrutement coordonné mené par ParisTech a su inclure les différents accords de double diplôme signés par les 9 écoles participantes et a permis d’intégrer une quarantaine d’étudiants, auxquels s’ajoutent 30 étudiants accueillis par Arts et Métiers ParisTech en double diplôme.

Elisabeth Crépon, élue récemment présidente de la CTI, a représenté ParisTech à la Semaine de l’ingénierie française en Colombie qui se déroulait du 17 au 21 septembre 2018 à Bogota (salon de l’étudiant). Ce salon a été un succès avec plus d’une centaine d’étudiants accueillis sur le stand de ParisTech.

Elle a ensuite inauguré, à Carthagène, la Rencontre internationale d’éducation en ingénierie dédiée à « Gestion, qualité et développement dans les facultés d’ingénierie » aux côtés de Gautier Mignot, ambassadeur de France en Colombie, et Carlos Arturo Lozano Moncada, président d’ACOFI, l’association colombienne des facultés d’ingénierie.

 

 

Christian Lerminiaux représente ParisTech à la 37e conférence des présidents et recteurs d’universités européennes de technologie qui se déroule les 14 et 15 septembre 2018 à l’Université de Strathclyde en Ecosse. Ces conférences sont organisées depuis 1980 à l’initiative des recteurs de l’Université technologique de Vienne et de RWTH Aachen en Allemagne.

Pour en savoir plus sur ces conférences

La 37e conférence s’intéresse au « rôle des universités dans le développement des écosystèmes d’innovation » :

- quel leadership dans l’écosystème ?

- quel est le meilleur soutien de la part des gouvernements et des partenaires ?

- comment mieux intégrer les missions de l’université en éducation, recherche et innovation ?

- comment organiser les structures et process de l’université pour soutenir l’innovation ?

- comment combiner recherche fondamentale et recherche appliquée face à l’innovation ?

- comment créer de la valeur dans les écosystèmes d’innovation ?

- comment développer une nouvelle génération de chercheurs excellents ayant un impact ?

Christian Lerminiaux présentera l’exemple de ParisTech.

 

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