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Chimie Pékin, institut franco-chinois piloté par Chimie ParisTech en partenariat avec la Beijing University of Chemical Technology (BUCT), a lancé son club industrie « Recherche et Innovation » en présence de Mme Frédérique Vidal, ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, à Pékin.

 

Chimie Pékin, troisième institut franco-chinois de ParisTech après SPEIT (Shanghai Jiaotong ParisTech Elite Institute of Technology) et ICARE (Sino-European Institute of Renewable Energy), accueillera à partir de septembre 2020 les étudiants actuellement en classe préparatoire en cycle ingénieur. Il était donc grand temps de lancer le business club qui réunira les partenaires industriels privilégiés de l’institut.

Anouk Galtayries, directrice de Chimie Pékin pour la partie française, a ainsi signé des lettres d’intention avec Arkéma, représenté par le Directeur Scientifique Asie, M. Denis Bortzmeyer, et TOTAL China, représenté par M. Zhonghua Xu, Vice-Président, en présence de Madame Frédérique Vidal lundi 13 janvier à l'ambassade de France à Pékin. Saint-Gobain, représenté par Hélène Grussaute, Directeur scientifique Asie, et Solvay, représenté par le Directeur de l’unité mixte du CNRS à Shanghai, se sont également engagés.

Arkéma, TOTAL China, Saint-Gobain, Solvay sont les premiers membres de poids de ce club amené à se développer. Ces partenariats privilégiés vont permettre aux étudiants de Chimie Pékin d’effectuer des stages, voire de trouver leur premier emploi, et aux entreprises d’accéder à un vivier biculturel formé en Chine à la française.

 

ParisTech entretient depuis de longues années des relations privilégiées avec une douzaine d’universités chinoises. Les écoles accueillaient le 20 et 21 novembre une délégation de l’Université Sun Yat-sen (Canton) venue en France à l’occasion du conseil d’administration de l’Institut franco-chinois de l’énergie nucléaire (IFCEN).

Les écoles de ParisTech recrutent tous les ans des étudiants chinois pour le cycle ingénieur et accueillent des doctorants financés par le China Scholarship Council. ParisTech souhaite élargir le réseau des universités partenaires à de nouveaux établissements d’excellence dont l’Université Sun Yat-sen de Canton, qui héberge l’Institut franco-chinois de l’énergie nucléaire (IFCEN).

Chimie ParisTech, Ecole des Ponts ParisTech, ESPCI Paris et MINES ParisTech ont ainsi accueilli les 20 et 21 novembre une délégation de l’IFCEN et de l’Université Sun Yat-sen, conduite par Prof. Dongbai Sun, vice-président, et Prof. Biao Wang, directeur de l’IFCEN. Ils étaient accompagnés notamment par des enseignants-chercheurs de l’IFCEN, un représentant de la CGN (China General Nuclear Power Corporation), équivalent d’EDF en Chine, qui recrute deux tiers des diplômés de l’IFCEN, et les autorités de la province du Guangdong.

Les chercheurs des écoles et de l’IFCEN ont pu échanger sur les perspectives de coopération en évoquant certaines thématiques précises et les modalités (accueil de stagiaires, semestres d’échange, doctorants….). L’Université Sun Yat-Sen et ParisTech souhaitent ainsi développer les coopérations au-delà du domaine de prédilection de l’IFCEN, dans lequel Chimie ParisTech est impliquée, et du campus de Zhuhai qui l’accueille. Les coopérations pourraient ainsi aussi être développées notamment avec le campus de Shenzhen. Rendez-vous a été pris pour la signature d’un accord-cadre dans les mois qui viennent.

L’Université Sun Yat-sen, fondée en 1924, est une université multidisciplinaire (sciences humaines et sociales, sciences fondamentales, médecine, ingénierie). C’est la 4e université chinoise après Tsinghua, l’Université du Zhejiang, et l’Université de Pékin en termes de budget (2,3 Mds€). Elle accueille environ 60 000 étudiants dont 52% en bachelor, 22% en master et 10 en thèse et 2% d’étudiants internationaux. Elle dispose de 5 campus : Guangzhou South Campus, Guangzhou North Campus, Guangzhou East Campus, Zhuhai Campus (dont l’IFCEN), Shenzhen Campus.

 

 

2290 étudiants issus de 13 universités scientifiques et technologiques européennes de très haut niveau et de 7 écoles de ParisTech participent au programme d’échanges du réseau ATHENS du 16 au 23 novembre 2019.


Bucarest, Budapest, Delft, Istanbul, Lisbonne, Leuven, Madrid, Milan, Munich, Paris, Prague, Trondheim, Varsovie, Vienne. Les étudiants du réseau ATHENS (Advanced Technology Higher Education Network) n’ont que l’embarras du choix pour expérimenter la mobilité dans un autre pays européen.


Les universités partenaires du réseau ATHENS proposent en effet depuis vingt-deux ans deux fois par an, en mars et en novembre, à leurs étudiants de partir une semaine chez un partenaire pour suivre des cours et pour découvrir une autre culture. C’est souvent la première expérience de mobilité des étudiants.


Depuis le 16 novembre, ce sont donc 2290 étudiants qui suivent des cours proposés par un des établissements du réseau. 291 étudiants européens issus des universités partenaires suivent un cours au sein d’une des écoles de ParisTech participantes (AgroParisTech, Arts & Métiers, Chimie ParisTech, Ecole des Ponts ParisTech, MINES ParisTech, ENSTA Paris et Télécom Paris),et 293 étudiants des écoles de ParisTech se rendent dans un établissement en dehors de la France pour cette session ATHENS de novembre 2019.


Les 93 cours de la session ATHENS novembre 2019 couvrent tous les domaines des sciences, des sciences de l’ingénieur et des sciences sociales. Pour cette session ATHENS, les 7 écoles de ParisTech offrent 51 cours et les 13 universités partenaires des autres pays européens proposent 42 cours au total.

Chaque enseignement est validé par l’institution d’origine suivant le résultat obtenu au contrôle de connaissances organisé par l’établissement d’accueil. Chaque session complète équivaut à 2 à 3 crédits ECTS. Les étudiants bénéficient également d’un programme culturel dans les villes d’accueil : bateaux mouches, cité de l’architecture ou visite de quartiers (Marais, Montmartre, Ile de la Cité…) font le bonheur des visiteurs parisiens. En effet, la semaine ATHENS est aussi l’occasion pour les étudiants de s’immerger dans la culture du pays d’accueil !

EN SAVOIR +
 

Quatre écoles de ParisTech ont renouvelé leur accord de double diplôme avec l’Université d’Etat de Novossibirsk dans le cadre du salon de l’enseignement supérieur sibérien qui s’est tenu à Paris du 12 au 14 novembre 2019.

Les universités sibériennes ont tenu salon à Paris les 13 et 14 novembre avant de rejoindre Nantes et Lyon. Etaient présentes l’Université nationale de médecine d’Irkoutsk, l’Université fédérale de Sibérie, l’Université nationale de Tuva, l’Université nationale de recherche de Novossibirsk (NSU), l’Université nationale technique de Novossibirsk (NTSU), l’Université nationale pédagogique (NSPU), l’Université nationale de recherche de Tomsk (TSU), l’Université polytechnique de Tomsk (TPU), l’Université nationale des télécommunications de Tomsk (TUSUR), l’Université nationale de recherche de Tiumen, l‘Université nationale de Bouriatie, l’Université fédérale du nord-est M. K. Amossov.


Quatre écoles de ParisTech – Ecole des Ponts ParisTech, ESPCI Paris, MINES ParisTech, Télécom Paris –, ont saisi cette opportunité pour signer ou renouveler leur accord de double diplôme avec l’Université nationale de recherche de Novossibirsk (NSU). Elles étaient représentées respectivement par Gilles Robin, directeur adjoint, Vincent Croquette, directeur général, Jean-Louis Martin, directeur général, Irina Vassileva, représentante de la direction des relations internationales, et Jean-François Naviner, directeur des relations internationales, et la NSU par le vice-recteur A. Okunev.


La NSU, créée en 1959, compte 38 instituts de recherche, environ 5000 chercheurs, 2500 enseignants-chercheurs, 7600 étudiants. Elle est historiquement le premier partenaire de ParisTech en Russie et ParisTech le premier partenaire de la NSU en France.
Les relations avec ParisTech sont anciennes ; les premiers accords ont été signé il y a dix ans. AgroParisTech et Chimie ParisTech ont pour leur part déjà signé un accord de double diplôme. Les écoles de ParisTech recrutent chaque année plusieurs étudiants de la NSU, qui intègrent le cycle ingénieur en deuxième année après avoir obtenu leur bachelor en Russie.

 

L’Institut franco-chinois (IFC) Chimie Pékin (BUCT-Paris Curie Engineering School) est une école d’ingénieurs issue d’un partenariat entre la Beijing University of Chemical Technology (BUCT) et un consortium d’écoles membres de la Fédération Gay-Lussac (FGL), représenté par Chimie ParisTech.
Pour cette troisième rentrée, Chimie Pékin accueille 212 élèves dont 77 en première année, 35% de filles, tous chinois recrutés au niveau du Gaokao (examen unifié chinois pour recruter les élèves dans l’enseignement supérieur).


Au 1e novembre, l’équipe de direction est officiellement nommée avec :

  • Directeur : Anouk Galtayries, enseignant-chercheur de Chimie ParisTech
  • Directeur-adjoint : Van-Bao Ta, précédemment attaché au Consulat de France à Wuhan

 

L’IFC a également recruté 3 nouveaux professeurs agrégés en mathématiques et chimie (ce qui fait un total de 5 professeurs agrégés) et une nouvelle professeure de chimie chinoise (ce qui fait un total de 3 professeurs de sciences chinois, dont 2 francophones).


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Les membres du Consortium européen IDEAL se sont réunis, le 6 novembre 2019 à MINES ParisTech, pour la réunion de lancement du projet "IDEAL- European soft skills for PhD: enhancing transversal skills through innovative doctoral courses" initié et piloté par ParisTech.

 

Le projet est mené dans le cadre du réseau ATHENS. Le consortium est constitué de 10 partenaires institutionnels situés dans 5 pays différents : AgroParisTech, Arts et Métiers, Chimie ParisTech, ENSTA Paris, Télécom Paris, UPM (Espagne), POLIMI (Italie), University of Lisbon/IST (Portugal), ITU (Turquie).

MINES ParisTech est l'établissement coordinateur.

IDEAL est un projet pilote financé par le programme de partenariats stratégiques Erasmus +. Il proposera une offre de formation doctorale de haut niveau permettant aux jeunes chercheurs européens de relever les défis professionnels de demain, d’être mieux préparés pour faire face à la complexité croissante du marché de travail et d’augmenter l'impact économique et sociétal de leur recherche.

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Le portail à destination des étudiants internationaux de ParisTech a été refondu et réorganisé afin de répondre aux besoins de recrutement des écoles. Centré sur les recrutements coordonnés dans les zones géographiques cibles de ParisTech (Argentine, Brésil, Chine, Colombie, Russie), il présente également l’ensemble de l’offre des masters opérés par plusieurs écoles de ParisTech, dans le cadre éventuel d’une accréditation de leur regroupement.

Découvrez le nouveau Studywithus !

Laura Villette a pris ses fonctions le 2 septembre 2019. Elle succède à Sylvain Ferrari dont le mandat de 5 ans est arrivé à échéance. Localisée à Shanghai, elle soutient et développe, dans l’ensemble du pays, les projets menés en commun par les écoles de ParisTech.

Quelques mots de votre parcours…
Après Sciences Po Paris, je suis partie étudier le mandarin à la Beijing Foreign Studies University pendant un an. J’ai ensuite commencé par monter des projets dans la restauration avec des partenaires chinois en Mongolie intérieure avant de m’installer à Pékin. Après un passage rapide chez Leroy Merlin, j’ai été, pendant un peu plus de 4 ans, responsable du bureau Chine de Prevor, société française spécialisée en sécurité chimique.
J’ai ensuite rejoint le domaine de la formation et de l’enseignement, en tant que vice-directrice du CFFCME (Centre de formation franco-chinois sur les métiers de l’énergie), situé à l’Université de Génie Civil et d’Architecture de Pékin, rassemblant trois partenaires français (Académie de Créteil, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, lycée Maximilien Perret d’Alfortville). Je suis heureuse, à ParisTech, de rester dans ce secteur qui me plaît.

 

Quelles sont vos missions ?
Ma mission principale est de maintenir et développer les partenariats universitaires et institutionnels de ParisTech : des partenariats attractifs, adaptés aux ambitions de nos partenaires chinois et répondant aux critères d'excellence des écoles françaises. Je souhaite également renforcer les échanges non seulement avec les entreprises françaises présentes en Chine, mais aussi avec les entreprises chinoises afin de répondre à leurs besoins spécifiques en matière de formation.

Ma mission consiste aussi à consolider la présence de ParisTech en Chine et d’étendre sa notoriété au sein des réseaux locaux (associations sectorielles, réseaux de diplômés chinois revenant de l'étranger…). Enfin, j’apporte un soutien aux Instituts Franco-Chinois (SPEIT, Chimie Pékin, ICARE), qui sont des "laboratoires" des coopérations franco-chinoises.

Pour finir, j’interviens en appui des écoles de ParisTech dans leurs relations bilatérales avec leurs partenaires chinois.

De quels moyens disposez-vous ?
Mon poste est basé à Shanghai, où se trouve le bureau de ParisTech. Je travaille avec une collaboratrice chinoise, Yuanyuan Shen, qui m’assiste sur toute la partie communication, mais aussi sur l’organisation du recrutement coordonné.

Selon vous, comment ParisTech soutient les écoles dans leur stratégie à l’international ?
Les écoles sont plus visibles de manière groupée. La mutualisation des moyens (humains, financiers…) permet de mener des actions de plus grande envergure et avec une meilleure efficacité.
Les élèves chinois qui viennent étudier en France portent, bien sûr, leur choix sur une école en particulier. Mais une communication groupée permet de recruter de manière plus fine, en identifiant les profils spécifiquement adaptés à chaque école.

Quelle est la perception de ParisTech en Chine ?
Les étudiants chinois que j’ai pu interroger sont particulièrement heureux d’étudier en France, d’apprendre notre langue. Ils découvrent le système des Grandes Écoles et du diplôme d’ingénieur, très différent de ce qui existe dans leur pays.

Je suis particulièrement intéressée par cette question de la perception des écoles de ParisTech par les étudiants chinois, mais aussi par nos partenaires et par les entreprises. Nous allons affiner l’enquête de notoriété menée par ParisTech en l’adressant plus spécifiquement à nos publics chinois. Les résultats devraient être publiés avant la fin de l’année.

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LIRE LA NEWSLETTER N°5 DE PARISTECH

ParisTech organise avec l’Ecole Polytechnique de l’USP et l’ITA, le 3 décembre prochain à Sao Paulo, un workshop associant enseignants-chercheurs français et brésiliens (Prof Eduardo Zancul et Davi Nakano et Prof Emilia Villani) et impliquant le secteur industriel.

La thématique retenue porte sur l’« Industrie 4.0 », thème d’actualité fédérateur, porteur d’un fort enjeu pour le secteur économique brésilien, avec pour objectif le développement de coopérations entre chercheurs français et brésiliens sur des problématiques industrielles communes.

 

ParisTech lance un appel à manifestation d’intérêt auprès des enseignants-chercheurs des écoles de ParisTech qui souhaitent préparer et animer ce workshop. En s’appuyant sur une présentation synthétique des enjeux et des résultats marquants des travaux de recherche développés en France, les enseignants-chercheurs retenus contribueront à l’animation des sessions du workshop dans leur champ de compétences.


Divers bailleurs de fonds (Ambassade de France, Fondation ParisTech, Fondation à la recherche de l’Etat de Sao Paulo -FAPESP-, entreprises…) sont sollicités pour couvrir le financement des frais des missions des enseignants-chercheurs de ParisTech qui participeront à ce workshop.

DATE LIMITE POUR SE MANIFESTER : 3 NOVEMBRE 2019

INFORMATIONS ET CONTACTS

Le classement de Shanghai publié le 15 août dernier affiche cette année encore la bonne santé des écoles de ParisTech. Trois d’entre elles – AgroParisTech, ESPCI Paris, MINES ParisTech - confirment leur présence dans le classement général des 1000 meilleurs établissements mondiaux tandis que les autres figurent dans les classements thématiques.

Les écoles de ParisTech démontrent leur capacité à rivaliser avec les meilleures universités dans le monde en s’affichant dans le classement général pour trois d’entre elles – AgroParisTech (701-800e rang), membre de l’Université Paris-Saclay, et deux membres de Paris Sciences et Lettres (PSL), l’ESPCI Paris (301-400) et MINES ParisTech (401-500) – et dans les classements disciplinaires.


AgroParisTech brille ainsi en agronomie où l’école passe de la 19e à la 17e place, mais est également classée en sciences de la Terre, écologie, sciences de l’atmosphère, génie chimique, sciences et ingénierie de l’environnement, alimentation, biotechnologie, télédétection, sciences biologiques, sciences biologiques humaines et en sciences vétérinaires.

L’ESPCI Paris passe de la 50e à la 43e place en physique et se classe également en chimie et pour la première fois en technologie médicale.

MINES ParisTech s’aligne en génie mécanique, génie chimique et génie métallurgique.


Les autres écoles brillent également dans leurs domaines de prédilection. L’Ecole des Ponts ParisTech (Université Paris-Est) émarge pour sa part en mathématique, informatique, sciences de la Terre, sciences de l’atmosphère. Arts et Métiers (HESAM) se classe en génie mécanique. Chimie ParisTech (PSL) figure non seulement en chimie, mais aussi en science des matériaux, en nanosciences et nanotechnologies. Télécom Paris (Institut Polytechnique de Paris) s’affiche en génie électrique et électronique, en télécommunications et en informatique.


Enfin, outre l’ENSAE Paris (Institut Polytechnique de Paris), spécialiste en la matière, qui se hisse pour la première fois dans le classement en économie, pas moins de trois écoles de ParisTech apparaissent dans ce même classement disciplinaire : AgroParisTech, Ecole des Ponts ParisTech, MINES ParisTech. Les écoles d’ingénieurs démontrent ainsi l’intérêt qu’elles portent à l’environnement économique dans lequel évoluent les ingénieurs qu’elles forment et aux enjeux économiques liés à l’ingénierie.


Attachées à proposer la meilleure formation possible à leurs étudiants et à développer une recherche d’excellence dans leurs laboratoires, les écoles de ParisTech s’affichent ainsi au meilleur niveau international afin d’attirer aussi les meilleurs étudiants. Leur présence dans les classements internationaux comme le classement de Shanghai permet de valoriser la formation d’ingénieur d’excellence à la française et la recherche développée dans leurs laboratoires, notamment en lien avec l’industrie. Elles contribueront aussi bientôt au classement des regroupements – Paris-Sciences Lettres, Université Paris-Saclay, Institut Polytechnique de Paris… -, auxquelles elles appartiennent lorsque ceux-ci feront leur entrée dans le classement de Shanghai. Les écoles de ParisTech participent ainsi à l’attractivité des universités françaises au niveau mondial.

LES ÉCOLES de ParisTech