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En vue de la demande d'habilitation de la délivrance du diplôme d'ingénieur, les experts de la CTI (Commission des Titres d'Ingénieur) ont réalisé un audit au sein de l'École d'ingénieur ParisTech Shanghai Jiao Tong (SPEIT).

L'École d'ingénieurs ParisTech Shanghai Jiao Tong (SPEIT) est une école d’ingénieur née de l’alliance stratégique entre ParisTech et l’Université Shanghai Jiao Tong.

L’école propose une formation d’excellence, sur le modèle des Grandes Écoles d’ingénieur françaises. Les quatre écoles fondatrices (École Polytechnique, ENSTA ParisTech, MINES ParisTech et Télécom ParisTech) en garantissent la qualité, l’exigence et la rigueur.

La visite des experts de la CTI leur a donc permis d'appréhender le projet dans toutes ses dimensions, le cycle fondamental ayant été jugé de grande qualité tant sur le contenu (compétences visées, connaissances acquises) que sur les méthodes pédagogiques. 

La seconde session du dialogue franco-chinois s’est tenue vendredi 15 mai à Pékin, sous la présidence de Laurent Fabius, Ministre des affaires étrangères et du développement international, et de LIU Yandong, vice-premier Ministre chinoise. Ce dialogue s’inscrit dans la dynamique lancée par la visite du président chinois, Xi Jinping, en France en mars 2014, à l’occasion du 50e anniversaire des relations diplomatiques entre les deux pays.

Neuf accords et une déclaration conjointe ont ainsi été signés dans les domaines de la culture, du sport, des arts ou de l’enseignement supérieur et de la recherche. Dans ce cadre, ParisTech a signé un accord avec le China Scholarship Council (CSC) formalisant la coopération mutuelle du programme d’échange d’étudiants français et chinois nommé « 9+9 ».

> Lire le communiqué de presse

Un nouveau classement international des universités par discipline de QS (Quacquarelli Symonds) a été publié.

 

Parmi les 50 meilleures écoles au monde, 7 Grandes Écoles françaises se distinguent dans ce classement dont 3 du réseau ParisTech :

 

  • AgroParisTech obtient la 13ème place dans la discipline Agronomie et Forêt

  • HEC Paris obtient la 13ème place également pour les études de Commerce et Management

  • L'École polytechnique figure quant à elle à la 17ème position en mathématiques

 

Ce classement démontre une nouvelle fois la reconnaissance des formations Grandes Écoles à la françaises dans le monde.

 

> Découvrez le classement de QS

Dimanche 17 mai - Le JT de TF1 a consacré un reportage sur les programmes de formation proposés par ParisTech et ses écoles en Chine. 

Une occasion de mettre en lumière l'école d'ingénieurs ParisTech Shanghai Jiao Tong, une belle initiative mise en place entre l'Université de Shanghai Jiao Tong et 4 écoles de ParisTech (Ecole Polytechnique, ENSTA ParisTech, MINES ParisTech et Télécom ParisTech), visant à favoriser les échanges étudiants et les double-diplômes entre les deux nations. 
 
Retrouvez l'extrait du JT abordant les actions des Grandes Écoles : [lien]
(ParisTech : rendez-vous à 2'08) 
 
 

En quoi la présence de ParisTech au Brésil est elle stratégique? Quelles seront les missions d'un futur bureau de représentation?

Explications détaillées de Claude Barbichon

 

Quels sont les principaux atouts du Brésil vu du prisme français ?

Le Brésil est un marché considérable avec une population jeune et dynamique de près de 200 millions d’habitants.

Le Brésil a un fort besoin de développer ses infrastructures, dont les limites sont vite atteintes lors des périodes de forte croissance, comme le pays en a connu ces douze dernières années.

Nos entreprises y ont donc encore des places à prendre et un fort potentiel de développement, aussi bien dans le domaine industriel que celui des services ou de la transformation ou du négoce de produits agricoles.

Au-delà de ces aspects, je voudrais souligner la proximité culturelle entre nos deux pays, et l’existence d’une certaine francophilie qui font que le commerce franco-brésilien n’a pas qu’un sens économique !

Rappelons, enfin, qu’après la Coupe du Monde de football de 2014, le pays accueillera l’an prochain les JO à Rio de Janeiro. Ceci constitue une belle occasion de communiquer sur notre présence au Brésil !

 

Selon vous, en quoi la présence (et en particulier une représentation) de ParisTech au Brésil est-elle stratégique ?

Cette question rejoint la précédente : pour son développement économique, le Brésil a aussi un fort besoin de techniciens et d’ingénieurs.

Or le pays ne forme pas assez de jeunes ingénieurs et a donc l’obligation de développer ses coopérations internationales dans le domaine des formations supérieures.

Rappelons ici que depuis le début du mandat de la présidente Dilma Rousseff, qui vient d’être réélue, le gouvernement brésilien investit fortement dans l’enseignement supérieur et notamment dans son internationalisation, avec le programme « Sciences sans frontières » qui vise à envoyer des milliers d’étudiants brésiliens en séjour d’études à l’étranger.

ParisTech a déjà toute sa place dans ce contexte, puisque depuis maintenant dix ans nous avons développé de solides partenariats avec les meilleures universités brésiliennes, celles de l’état de São Paulo, de Rio de Janeiro et de Porto Alegre. Ces coopérations, qui s’appuient notamment sur les programmes bilatéraux « Brafitec » et « Brafagri » nous ont permis de former plusieurs promotions de jeunes ingénieurs bi-culturels franco-brésiliens, qui sont aujourd’hui insérés dans la vie professionnelle, le plus souvent dans des entreprises multinationales française ou brésiliennes.

Aujourd’hui le contexte de développement des COMUE nous impose de franchir un nouveau cap : en effet, nombre de ces regroupements d’Etablissements supérieurs français commencent à ouvrir des bureaux de représentation, notamment dans les grands pays émergents comme la Chine ou le Brésil. Après avoir créé avec succès un Bureau à Shanghai il y a déjà quelques années, ParisTech fera donc partie de la première vague d’ouverture de bureaux de représentations au Brésil.

Stratégiquement, c’est l’implantation à São Paulo qui s’est imposée. C’est dans cette métropole de 21 millions d’habitants, au centre de l’Etat du même nom qui produit près de 50% de la richesse du pays, que nous avons un de nos plus anciens et solides partenariats, à l’Université de São Paulo : et c’est dans sa Faculté la plus prestigieuse, l’Escola Politécnica, que nous ouvrirons notre Bureau de représentation brésilien.

 

Quelles seront les actions que vous devrez mener lors de votre mission au Brésil ?

La mission qui m’est confiée pour les trois mois qui viennent est une mission préparatoire, consistant en la mise en place matérielle de ce Bureau de représentation, et la sécurisation de son environnement juridique.

A terme, ce Bureau remplira les missions suivantes :

  • L’animation du réseau de partenaires académiques et la promotion de ParisTech et de ses programmes dans les Universités à travers le Brésil ;

  • Le développement des mobilités académiques et de stage entre les deux pays, en mettant l’accent sur le développement des mobilités de nos étudiants dans le sens France vers Brésil, car elles ont encore un potentiel de développement , sans négliger l’aide à nos actions de sélection pour nos Écoles des meilleurs élèves-ingénieurs brésiliens, déjà bien rôdées, mais pouvant être encore améliorées ;

  • La mobilisation, avec l’aide de ParisTech Alumni, qui a déjà une petite équipe active sur place, des anciens diplômés présents au Brésil - avec notamment l’enjeu de l’intégration à ce réseau des jeunes diplômés brésiliens de nos Écoles ;

  • Le développement de partenariats avec les entreprises françaises présentes au Brésil, qui sera grandement facilité par le point précédent ;

  • La veille technologique sur le Brésil, notamment dans les domaines Education et Recherche.

 

Comment envisagez-vous la suite du développement de ParisTech au Brésil ? Quelles sont les principales opportunités ?

 

La valeur ajoutée de ParisTech c’est son lien privilégié aux entreprises, et je pense que l’un des enjeux de notre présence au Brésil dans les années qui viennent est de promouvoir efficacement  ces synergies entre enseignement/recherche/entreprises, au profit de nos diplômés et des entreprises où ils sont actifs.

Nos Ecoles représentent également une « force de frappe » considérable dans la  dimension de la recherche : le développement des liens de recherche entre nos deux pays est également un enjeu important et ParisTech pourra tout à fait y apporter sa contribution.

En conclusion, si ParisTech pouvait à terme constituer avec son Bureau de représentation de São Paulo une interface efficace entre les entreprises françaises implantées au Brésil et le monde de la formation et de la recherche franco-brésilienne, la mission serait assez largement remplie !

La délégation aux fonctionnaires internationaux (DFI) est un service du Ministère des Affaires étrangères et du Développement international (MAEDI) qui soutient et promeut la présence de Français dans les Organisations Internationales (OI).
 

Voir la brochure : Travailler dans les Organisations Internationales (février 2015) - (PDF, 1 Mo)
 

  • Elle conseille les candidats français qui souhaitent postuler dans le système multilatéral et peut accompagner ceux qui ont passé les premières étapes de la sélection.
  • Elle relaye les questions des fonctionnaires internationaux français auprès des administrations françaises en liaison avec les différentes antennes de l’Association de fonctionnaires internationaux français (AFIF).
     

Lors d'une récente rencontre avec ParisTech, la DFI a indiqué qu'elle souhaitait  faire connaitre aux ingénieurs les métiers accessibles dans ce cadre (métiers techniques, expertise, conduite de projets, ….), leur constat étant que les français sont peu représentés dans le champ des compétences d'ingénierie.

Les possibilités offertes sont de 2 types:

  • vivier de stages assez important, ouvert aux élèves
  • postes pour des profils du type "deuxième expérience", 2-3 ans après la sortie des écoles
 

La session printanière de la semaine ATHENS* s’est déroulée du 14 au 21 mars 2015.

Une fois encore cette semaine d'échange a rencontré un vif succès.

  • 1442 étudiants ont participé au programme dont 457 étudiants de ParisTech

  • 281 étudiants de ParisTech ont participé à une session dans une école membre de ParisTech

  • 4 écoles de ParisTech ont participé à la semaine Athens : Arts et Métiers ParisTech, ESPCI ParisTech, MINES ParisTech, Telecom ParisTech

  • 58 cours ont été donnés, dont 19 organisés par les écoles de ParisTech

  • 1132 étudiants ont participé à une session à l'étranger dont 176 étudiants de ParisTech
     

ParisTech a accueilli 213 étudiants étrangers venant de toute l'Europe : Leuven, Milan, Prague, Delft, Munich. L'accueil des étudiants a eu lieu dans le Grand Amphi de MINES ParisTech le samedi 14 mars grâce aux volontaires de l'équipe d'accueil.

Les élèves d'Union ParisTech ont également apporté leur contribution en organisant  une marche nocturne le mercredi et une soirée le vendredi. Ces événements sont l'occasion de rencontrer des élèves de ParisTech et de créer des liens. Les visites culturelles remportent aussi un grand succès  (musée, promenade à pied avec guide ou en bâteau-mouche).

La prochaine session ATHENS se déroulera en automne 2015.

* ATHENS est un programme d’échange scientifique et culturel, créé en 1997, qui permet aux étudiants européens de suivre des cours dans les écoles ParisTech ou dans les universités partenaires étrangères et de participer à des activités culturelles.

 

Le 19 mars 2015, la septième réunion du Conseil d’administration de l’Ēcole d’ingénieurs ParisTech Shanghai Jiao Tong (SPEIT) s’est tenue à Paris. L’occasion pour les partenaires de renforcer leur coopération, en signant un accord de développement.

 
ParisTech et l’université de Shanghai Jiao Tong se sont réjouis du développement de l’École d'ingénieurs ParisTech Shanghai Jiao Tong en ce qui concerne la gestion de l’enseignement, la coopération école-entreprise et la construction de la culture de l’école.
 
Un accord a été signé par les partenaires. Son objectif étant de favoriser les échanges étudiants et les doubles diplômes d’un an et demi à deux ans et demi, entre l’université de Shanghai Jiao Tong et les quatre écoles membres du projet (Ecole Polytechnique, ENSTA ParisTech, MINES ParisTech et Télécom ParisTech).
 
 

 

Sylvain Ferrari a pris ses fonctions de représentant de ParisTech en Chine le 9 mars 2015. Retour sur son parcours, ses projets et ses ambitions en faveur du rayonnement de ParisTech en Chine.

 

Qu’est ce qui vous a conduit à prendre le poste de représentant de ParisTech en Chine ?

Ayant débuté ma carrière professionnelle aux États-Unis, cette décision d'expatriation est le fruit d’une volonté, personnelle et familiale, de repartir à la découverte d’un pays étranger.

Celle-ci a rapidement été concrétisée puisque ma compagne s'est vu offrir un poste d'attachée culturelle pour le livre et le débat d'idées à l'Ambassade de France en Chine. Parallèlement, le poste de représentant de ParisTech en Chine était à pourvoir.

Les défis professionnels, humains et personnels que représente la perspective d'une longue expérience dans un pays tel que la Chine nous semblent être une opportunité unique et intéressante.

 

Quelles appétences particulières avez-vous pour la Chine ?

Mon premier contact avec la Chine date de 1996. Étudiant, j'ai participé à l'organisation d'une tournée de l'équipe de football de l'INSA Lyon en Chine. À cette occasion, j'ai pu jouer contre les équipes de Beida et de Tsinghua, échanger de manière ouverte avec les étudiants locaux, visiter des sites industriels étatiques et rencontrer des dirigeants de filiales d'entreprises françaises.

Après une parenthèse anglo-saxonne dans ma carrière (Royaume-Uni, Canada, États-Unis, où j'ai eu l'occasion d'échanger régulièrement avec mes collègues responsables des programmes MIT-China, MIT-Japan et MIT-India), j'ai repris un contact plus direct avec l'Asie lorsque j'ai rejoint l'École polytechnique en 2005. En tant que directeur adjoint des Relations extérieures, j'ai assumé la responsabilité des relations avec Singapour et eu le plaisir d'initier, à partir de 2006, le développement international de l'École polytechnique en Inde.

Je dois avouer que j'apprécie de travailler dans des pays dont les codes culturels et professionnels sont très éloignés de mon propre référentiel. La disponibilité intellectuelle et la constante remise en question que cela impose rendent ces expériences tout simplement passionnantes.

La dernière mission que j’ai effectuée en Chine, au titre de mes fonctions de directeur des relations internationales et des partenariats entreprises à l’ENSTA ParisTech, a conforté mon enthousiasme pour cette future expérience asiatique.

 

Comment voyez-vous  la suite du développement de ParisTech en Chine ?

Je me réjouis d'avoir l'opportunité de poursuivre le travail de grande qualité effectué par Gaëlle Le Goff. Son action a permis de renforcer la marque ParisTech en Chine comme symbole d'excellence dans les domaines de l'ingénierie, des sciences et du management.

Dans le cadre du nouveau positionnement stratégique de ParisTech, les enjeux actuels de la représentation en Chine me semblent être de plusieurs natures. Initiés il y a bientôt 15 ans, les partenariats avec les meilleures universités chinoises, dans le cadre du programme 50 ingénieurs*, constituent une base solide qui doit permettre la mise en place de nouveaux accords de double-diplôme.

Au-delà des programmes Grandes Écoles, ParisTech est en mesure de répondre de manière pertinente aux attentes fortes des partenaires chinois pour coopérer au niveau master, doctorat et recherche, contribuant ainsi au développement international des Comue, dans lesquelles les écoles de ParisTech sont impliquées.

La présence historique de ParisTech en Chine et l’intérêt de nos diplômés pour ce pays a permis de constituer un réseau unique d’Alumni dont la richesse constitue un atout primordial qu’il faut valoriser au maximum.

En complément de leur excellence académique, la force et l’originalité des Grandes Écoles de ParisTech résident dans leur capacité à travailler de manière très étroite avec les entreprises. À l’instar de ce qui est développé au niveau national, des partenariats tripartites de formation et de recherche sur des thématiques pluridisciplinaires pourront être mis en place entre les entreprises, les écoles de ParisTech et les partenaires chinois, dans un esprit très ouvert vis-à-vis des Comue, et, en pleine coopération avec le Ministère des Affaires étrangères et du Développement international et les organismes de recherche.

 

Quelles sont les premières actions concrètes que vous allez mener à votre prise de fonction ?

La première phase de ma prise de poste sera consacrée à l’observation et à l’écoute.

Je prévois de rencontrer les partenaires académiques, industriels et institutionnels locaux et les Alumni de ParisTech, afin de faire un point sur leurs besoins et leurs attentes. Je les informerai du nouveau positionnement de ParisTech dans le paysage de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France. Sur cette base, je déterminerai, en concertation avec la direction de ParisTech et celles de ses écoles, les opportunités de développement de projets innovants.

Si je devais identifier quelques premières actions concrètes, j’espère pouvoir rapidement apporter ma contribution aux programmes délocalisés de ParisTech en Chine que sont l’École d’ingénieur ParisTech Shanghai Jiao Tong, le programme sino-européen ICARE (China–EU Institute for Clean And Renewable Energy) et l’IFCIM (Institut franco-chinois d’ingénierie et de management).

Une autre de mes priorités sera de capitaliser sur la longue relation de ParisTech avec le China Scholarship Council pour formaliser notre coopération sur les programmes présents et à venir.

Je profiterai de mon temps partagé entre Shanghai et Pékin pour structurer, en 2015, un partenariat ambitieux avec une université pékinoise tout en prenant soin d’équilibrer la présence de ParisTech entre les différents partenaires.

 

*Programme 50 ingénieurs ?

Connu en Chine sous la qualification « Programme 9 + 9 », ce dispositif de recrutement coordonné permet chaque année à une centaine d’étudiants chinois d’être admis dans des formations bi-diplômantes.

 

Vous êtes étudiants d'une des écoles de ParisTech et souhaitez effectuer votre dernière année d'études dans une universités chinoises ? Candidatez aux bourses d'études du China Scholarship Council (CSC) !

Le CSC a lancé son appel à candidature à ses bourses d'études en Chine pour l'année scolaire 2015-2016.

Pour postuler, vous devez remplir les conditions suivantes :

  • être de nationalités françaises (les élèves d'autres nationalités doivent postuler à l'Ambassade de Chine dans leur pays)

  • avoir une bonne pratique u chinois

  • avoir un projet d'études concret

  • avoir un avis favorable de leur directeur des études.


Vous avez jusqu'au 31 mars pour faire parvenir votre dossier.

> En savoir + sur la candidature aux bourses CSC

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