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ParisTech recrute chaque année plus de 100 étudiants dans cinq pays émergents : Argentine, Brésil, Chine, Colombie, Russie. COVID-19 oblige, ParisTech a présenté cette année son programme lors d’un webinaire qui a eu lieu le 20 mai dernier.

 

Les 6 écoles de ParisTech – AgroParisTech, Chimie ParisTech, Ecole des Ponts ParisTech, ESPCI Paris, Institut d’Optique Graduate School, MINES ParisTech - qui participent au programme de recrutement international (« recrutement coordonné ») ont participé au webinaire organisé le 20 mai en simultané dans le monde entier. Il a accueilli des participants originaires de plus de 20 pays.
Près de 1000 personnes se sont inscrites à ce webinaire et 59% se sont effectivement connectées pendant ce webinaire. Elles ont ainsi pu assister à la présentation de ParisTech, de chacune des six écoles participant à ce programme et à la présentation du programme de recrutement international.

Marie-Christine Bert, directrice des relations internationales et partenariats entreprises de l’Ecole des Ponts ParisTech a ainsi expliqué les valeurs que partagent les écoles de ParisTech, ce qui fait leur excellence et leur originalité en matière de formation, de recherche et d’innovation.

Les écoles, représentées respectivement par leur direction des relations internationales, se sont ensuite présentées en mettant l’accent sur leurs domaines de spécialité tant dans l’enseignement que dans la recherche. Elles ont informé les participants sur les joies de la vie étudiante sur leurs campus.

Enfin, Ricardo Lobo, directeur des relations internationales de l’ESPCI Paris, a présenté le processus de recrutement. Après avoir expliqué quel est le profil des candidats recherchés, il a eu l’opportunité d’expliquer quand les étudiants intéressés pouvaient poser leur candidature, comment le faire, comment préparer sa candidature.

Les représentants des 6 écoles – Jeanne Beyrand, Artemio Plana Fattori et Christophe Sodore (AgroParisTech), Fethi Bedioui et Antoine Mercier (Chimie ParisTech), Marie-Christine Bert (Ecole des Ponts ParisTech), Ricardo Lobo (ESPCI Paris), Pierre Baladi (Institut d’Optique), Alma Catala Luna et Marilène Langlois (MINES ParisTech) - ainsi que l’équipe de ParisTech – Laura Villette et Yuan Yuan Shen à Shanghai, Florence Lelait à Paris - ont répondu aux questions des participants lors de deux sessions de questions-réponses et au fil de l’eau via le chat de Zoom. Plus de 150 questions ont ainsi trouvé réponse, qu’elles portent sur les aspects généraux de l’organisation du recrutement ou sur le profil plus particulier de certains participants.

Tant la présentation que les sessions de question-réponse ont permis de lever des incertitudes, d’expliquer de manière détaillée et dans la nuance les éléments d’appréciation du jury de ParisTech lors de l’examen des candidatures.

Ce webinaire a été un moment précieux pour l’équipe de ParisTech pour interagir directement avec les étudiants intéressés par la formation d’ingénieur à la française. Un moment de questionnement et de partage que tous feront fructifier dans les mois qui viennent.

Mais pour tous ceux qui n’ont malheureusement pas pu assister à ce webinaire, une session de rattrapage est possible ! Le webinaire est désormais disponible en ligne sur la chaîne YouTube de ParisTech ainsi que des témoignages d’étudiants. Visionnez à volonté et n’hésitez pas à contacter les référents pays ou les écoles si vous souhaitez plus d’informations !


Découvrez aussi le témoignage de Jing Wang, étudiante en environnement à l’Université de Wuhan, qui a été mise à MINES ParisTech en 2020.

Jing Wang, 20 ans, étudiante en génie environnemental à l’Université de Wuhan, a été recrutée dans le cadre du recrutement coordonné de ParisTech pour intégrer la 2e année du cycle ingénieur à MINES ParisTech en septembre 2020. Elle ne parlait pas français lorsqu’elle a postulé.

 

CANDIDATURE AU PROGRAMME 9+9 DE PARISTECH

- Comment avez-vous appris l’existence du programme 9+9 de ParisTech ?
J’ai appris que ce programme existait par un mél envoyé à ma classe. C’était une annonce de la Direction des relations internationales de mon université ; c’était une présentation du programme 9+9 de ParisTech et l’annonce de l’ouverture des candidatures pour 2020. Et le mél renvoyait vers le site official du programme.

- Pourquoi voulez-vous étudier en France ?
D’abord c’est grâce à un stage de trois mois que j’ai fait à Montréal, au Canada, l’été dernier. Même si ce n’est pas exactement la même chose, le style de vie là-bas, l’architecture, la nourriture ont encore un air de France. J’ai vraiment aimé et je veux explorer les originaux en France. Le fait de fréquenter assidument deux ami(e) français(es) qui étaient aussi stagiaires ; nos discussions sur la culture, l’éducation, la politique, etc. ont non seulement renforcé, mais aussi éveillé mon intérêt pour l’enseignement en France, pour la manière dont vous formez les esprits et une manière différente de penser. Je sais clairement que j’ai envie de vivre cette expérience.

- Est-ce que vous connaissiez les écoles de ParisTech avant de poser votre candidature ?
Non.

- Comment avez-vous trouvé de l’information sur les écoles de ParisTech ?
J’en ai d’abord pris connaissance par le mél mentionné précédemment, et puis j’ai consulté le site internet officiel de ParisTech. Puis j’ai regardé de manière approfondie le site de chaque école, l’objet de leur enseignement et leurs programmes de formation, leurs relations industrielles, les anciens élèves et d’autres points importants pour nous. Donc, j’ai consulté l’avis d’anciens élèves de ParisTech sur leur vie là-bas, sur Quora, et j’ai regardé des vidéos YouTube pour avoir une vision interne de l’école et des alentours. Ensuite, j’ai suivi les comptes des écoles sur des réseaux comme Facebook, Instagram, LinkedIn pour me tenir au courant des dernières actualités.

- Pourquoi avez-vous choisi de postuler en particulier à ParisTech ? Qu’est-ce que vous souhaitez y étudier?
Je pense que toutes les écoles de ParisTech ont un large réseau industriel, plus de 100 grands partenaires industriels, avec lesquelles elles entretiennent des relations étroites, ce qui est certainement un de leurs atouts. Et dans leur programme de formation, il est nécessaire de faire deux stages pour obtenir le diplôme, un prérequis qui les différencie de beaucoup d’universités. Cela va m’obliger à mettre en œuvre mes compétences industrielles ou relatives aux entreprises, à compenser mes faiblesses dans les interactions avec les entreprises (puisque je me suis presque toujours concentrée sur la recherche en laboratoire). Au-delà des atouts mentionnés plus haut, MINES ParisTech (l’école à laquelle j’ai postulé et où j’ai été admise) en particulier forme des “ingénieurs généralistes”, ce qui répond parfaitement à mes attentes. Cela me permettra de bien développer mes différents centres d’intérêt, tout en me donnant la chance d’essayer et d’apprendre quelque chose de nouveau dans mon domaine. En outre, MINES ParisTech nous donne la liberté de décider ce que l’on veut apprendre et respecte nos choix. Et surtout, ParisTech constitue une grande plate-forme pratique si vous voulez vous frotter à l’industrie.
Pour l’instant, je suis encore intéressée par mon domaine de prédilection (appelé “Procédés et Energie” à MINES ParisTech), mais je considère aussi les autres options et veux profiter au mieux de la liberté accordée par les Mines.

- Quelles sont les compétences que vous souhaitez acquérir dans une école ParisTech ? Comment voyez-vous la différence entre le master en Chine et le diplôme d’ingénieur en France ?
En plus des connaissances professionnelles, j’espère aussi mieux maîtriser les sciences sociales, apprendre plus précisément comment fonctionne une entreprise et acquérir des compétences pratiques dans l’industrie. En outre, j’espère visiter le pays, apprendre à connaître cette nation, sa culture, l’idéologie, son style de vie. J’espère aussi m’y épanouir.
A mon avis, un master en Chine se concentre sur la recherche scientifique, il faut écrire des publications. On doit avoir une publication pour obtenir le diplôme. En France, le diplôme d’ingénieur se concentre plus sur l’emploi des étudiants.
Conformément à ces différents objectifs, le contenu des enseignements se concentre aussi sur différents aspects. Beaucoup d’étudiants poursuivant leur master en Chine doivent passer la moitié de leur temps à faire des expériences ou participer aux projets de leur superviseur, alors que les élèves ingénieurs en France doivent faire beaucoup de stages en entreprise, à moins que l’étudiant ne veuille faire de la recherche et demande à être en laboratoire. Les formations de niveau master en Chine font des étudiants des chercheurs ; en France, l’objectif des écoles d’ingénieurs est plus large, incluant des ingénieurs, des entrepreneurs plus tournés vers l’industrie. Donc les enseignements sont plus proches des préoccupations actuelles de l’industrie et de ses derniers développements.

- Comment avez-vous préparé votre candidature (test écrit, entretien) ?
Dans mon cas, c’était un peu particulier. Jusqu’à mi-septembre, je ne connaissais pas le programme. Il me restait peu de temps pour préparer le test écrit. En outre, je devais écrire mon rapport de stage et cherchait aussi des informations sur les formations. Bref, il me restait trois jours pour réviser les maths et une journée pour les autres matières. Comme vous le savez, les maths sont très importantes pour ce test, j’y ai donc consacré le plus de temps. Je me suis ensuite concentrée sur la physique et la chimie, parce ce sont deux matières importantes dans mon cursus. J’ai principalement révisé mes cours de l’université et j’ai complété avec des vidéos sur YouTube quand c’était nécessaire.
En ce qui concerne l’entretien, j’en ai eu deux. Le premier a été organisé par ParisTech et le second est demandé expressément par MINES ParisTech, c’est le fameux entretien scientifique. Pour le premier, j’ai revu mon CV et ai réfléchi aux questions suivantes : 1) Quels sont mes atouts ? et mes qualités particulières ? 2) Pourquoi choisir ParisTech et la France ? 3) Quels sont mes projets ? Ces questions sont communes, mais c’est mieux d’avoir ses PROPRES réponses, ce qui permet de montrer ses caractéristiques. L’entretien scientifique organisé par MINES ParisTech se concentre évidemment sur les maths et la physique. Donc j’ai révisé de manière approfondie ce que j’avais appris dans ces deux domaines en utilisant mes cours et les cours en ligne.

- Le site de candidature du programme 9+9 va ouvrir le 1er juin 2020 : est-ce que vous avez des astuces pour les étudiants qui souhaitent postuler à ParisTech ?
Oui !
1) sérieusement, donnez-vous assez de temps pour préparer le test écrit (s’il vous plait, ne faites pas comme moi) car les sujets abordés dans le test sont très nombreux et peut-être que vous en aurez oublié certains. Peut-être au moins trois semaines. Je recommande grandement la chaîne du Professor Leonard sur YouTube, qui enseigne très bien les mathématiques avancées(un de mes amis, Juncen Ye, qui a aussi été admis aux Mines, m’a recommandé cette chaîne. Merci Juncen Ye !)
2) Pour le test écrit et l’entretien scientifique, familiarisez-vous avec les termes en anglais sur ces sujets. Faites quelques exercices en anglais au lieu de les faire en chinois, par exemple sur GRE Sub (encore une fois recommandé par Juncen Ye).
3) Pour l’entretien avec ParisTech, vous devez bien connaître vos expériences, être capable de les décrire en détail, être clair sur votre future projet (il est préférable de le le restreindre plutôt que de présenter un projet général), et répétez votre entretien (personnellement cela m’a permis d’être plus détendue lors du véritable entretien).
4) Pour l’entretien scientifique, si vous n’avez aucune idée de la réponse à une question scientifique, essayez de communiquer avec les enseignants. Ils sont très gentils, et ils vous donneront quelques indices. Si, malgré ces indices, vous ne parvenez pas à résoudre le problème, montrez autant que possible votre raisonnement. Idem pour l’entretien avec ParisTech. Montrez un maximum de choses en communiquant.

- Quelques astuces afin que ParisTech puisse recruter plus d’étudiants en Chine?
Essayez peut-être d’accroître l’exposition de ParisTech auprès des étudiants qui n’ont pas encore obtenu leur bachelor (par exemple auprès des étudiants de première année, de deuxième année et aux dernière année), organisez des écoles d’été courte ou des programmes d’échange, ou des séminaires. Car ni mes camarades ni moi ne connaissions ParisTech avant septembre dernier. Nous connaissons mieux les programmes de formation aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Japon etc., et donc nous faisons nos projets d’études en connaissance de cause (mais évidemment, cela n’est que mon expérience personnelle).

 

PRÉPARER SON SÉJOUR EN FRANCE

- Avez-vous appris le français avant de postuler au programme 9+9 ? Si ce n’est pas le cas, comment l’avez-vous appris avant d’arriver dans l’école de ParisTech ?
Non, juste après mon admission, j’ai commencé à apprendre le français à l’Alliance française de Wuhan. J’ai aussi utilisé des ressources en ligne. J’ai pu en trouver, mais il n’y en a pas autant pour le français que pour l’anglais. Donc j’en cherche encore.

- Avez-vous postulé pour une bourse ? Laquelle ?
Oui, j’ai demandé une bourse Eiffel.

- Etes-vous régulièrement en contact avec ParisTech ou votre future école ?
Pas vraiment. J’ai reçu quelques méls des Mines qui voulaient connaître mon niveau de français, et pour les démarches administratives concernant le prochain semestre, c’est tout.

 

VOTRE PROJET

- Pensez-vous entrer sur le marché du travail une fois votre diplôme obtenu, ou souhaitez-vous faire une thèse en France ?
Avant de postuler à ParisTech j’avais complètement orienté ma vie vers la recherche. Mais ParisTech m’a montré de nouvelles possibilités dans l’industrie, en dehors de mon plan initial, et je voudrais essayer. Donc, pour l’instant, je prévois de travailler après l’obtention de mon diplôme. Mais, si, après ce travail, je vois que j’ai toujours envie de faire de la recherche, ou que je dois continuer mes études pour mon travail, je ferai une thèse.

- Quels sont vos objectifs professionnels, et comment pensez-vous qu’étudiez dans une école de ParisTech va vous aider à y parvenir ?
Pour l’instant, j’aimerais travailler dans le consulting pour l’industrie. Donc mes projets sont orientés par cet objectif, par exemple parler couramment français, continuer à pratiquer l’anglais, améliorer mon expression (si c’est utile).

1. Je suis encore en train de me découvrir, j’essaie toujours d’approfondir mes propres pensées et mes sentiments. J’aimerais donc essayer différentes choses. MINES ParisTech nous encourage à essayer, et essaie toujours de satisfaire nos souhaits en matière d’apprentissage la plupart du temps. La liberté et la facilité avec laquelle on peut décider quels cours suivre m’aideront beaucoup.

2. En parallèle des cours de haut niveau sur l’ingénierie traditionnelle, MINES ParisTech propose des cours comme les sciences sociales ou l’économie pour nous enseigner comment fonctionne la société/une entreprise. Ce cadre éducatif interdisciplinaire m’apportera toutes les connaissances multidisciplinaires qui sont, à mon sens, importantes pour un bon consultant.

3. MINES ParisTech a de nombreux partenaires industriels, une excellente plate-forme pour chercher des stages, gagner en expérience et exercer les compétences requises en entreprise et dans l’industrie.

4. Beaucoup d’enseignants à MINES ParisTech travaillent aussi dans l’industrie, et c’est donc un programme de formation flexible, étroitement imbriqué avec l’industrie d’aujourd’hui, suivant son développement qui nous est ouvert. Je peux acquérir de nouvelles compétences pratiques pour les entreprises actuelles, et ainsi m’adapter rapidement dans mon futur emploi.

5. MINES ParisTech fait vraiment attention à la dimension humaine. Des activités sociales variées sont organisées régulièrement, de même que des projets pratiques comme Acte d’entreprendre. Ce sont autant de chances d’utiliser mes compétences comme l’organisation, la négociation, l’innovation, etc.

Par-dessus tout, je pense que cette formation ne me préparera pas seulement au mieux pour le secteur industriel, mais va m’amener aussi à me découvrir moi-même.

ParisTech recrute, depuis plus de vingt ans, des étudiants internationaux dans les pays émergents – Argentine, Brésil, Chine, Colombie, Russie. Chaque année les écoles font la promotion de leurs programmes d’ingénierie dans les pays partenaire. En raison de la crise sanitaire mondiale liée au COVID-19, les écoles de ParisTech s’adaptent et lancent leur campagne de promotion en ligne pour la rentrée 2021.

Une centaine d’étudiants recrutés chaque année, après une sélection drastique

ParisTech recrute chaque année une centaine d’élèves à l’international. Titulaires d’un bachelor, voire d’un master 1, les élèves intègrent le cycle ingénieur en deuxième année et profitent pour la plupart d’entre eux d’un programme de double diplôme avec leur université d’origine.
Classés parmi les meilleurs étudiants de leur université, ils passent à l’automne par une sélection drastique (test scientifique écrit, entretien) avant de devenir les lauréats de ce concours international ParisTech. Ils ont ensuite six mois pour apprendre le français et intégrer l’école de ParisTech à la rentrée suivante.


Une campagne 100% en ligne pour attirer les meilleurs profils des pays émergents


Les écoles de ParisTech se rendent traditionnellement au printemps de chaque année dans les établissements partenaires pour se présenter aux étudiants intéressés et rencontrer leurs partenaires. Que ce soit en Amérique latine (Argentine, Brésil, Colombie), en Chine ou en Russie, les écoles de ParisTech rencontrent toujours un accueil favorable et font découvrir les spécificités de la formation d’ingénieur d’excellence à la française aux étudiants attirés par une mobilité internationale de qualité.
Crise du COVID-19 oblige, les écoles de ParisTech ont préparé une campagne de promotion en ligne afin de promouvoir le concours international ParisTech. Les étudiants pourront déposer leur candidature à partir du 1er juin et jusqu’à la fin septembre. Ils pourront également découvrir les écoles de ParisTech et le concours international en avant-première dès le 20 mai lors d’un webinaire organisé en simultané dans tous les pays partenaires.
Ce webinaire en anglais marquera le lancement de la campagne en ligne qui se poursuivra sur Twitter et LinkedIn, ou bien encore sur YouTube, avec des interviews des directeurs des écoles, des présentations des écoles, ou encore des témoignages des élèves.


Pour en savoir plus sur le recrutement international de ParisTech : https://studywithus.paristech.fr/fr

Le confinement, la fermeture des écoles, des universités et des frontières, en nous obligeant à redéfinir la façon dont nous travaillons et tissons des liens, nous rapprochent paradoxalement de nos partenaires et amis. Il y a deux mois, nous exprimions notre soutien à nos partenaires chinois, alors confrontés à l’épidémie de COVID-19. Ces derniers nous ont à leur tour exprimé le leur dès le début de la crise en France, par des lettres envoyées à M. Christian Lerminiaux, président de ParisTech. Nous tenons à les remercier de leur amitié et solidarité.

 

Retours d’expérience, innovations pédagogiques, soutiens mutuels aux étudiants et personnels, recherche : la lutte contre la pandémie appelle à des coopérations renforcées. Tous nos partenaires le soulignent dans leurs lettres. Présent en Chine depuis plus de vingt ans, ParisTech y compte des partenaires de longue date, avec lesquels de nombreuses coopérations ont été développées : recrutement en cycle ingénieur ou doctorat, doubles diplômes, recherche, instituts franco-chinois. Plus que jamais nous sommes donc dépendants les uns des autres pour assurer la sécurité de nos étudiants, de nos personnels, et garantir le maintien de ces coopérations dans de bonnes conditions malgré les circonstances.

Tous comme eux, nous espérons que cette crise sera bientôt derrière nous, et que nous pourrons alors nous revoir, renfoncer nos coopérations, développer de nouveaux projets.

“We are standing in solidarity with the people and university partners which might also suffer from this epidemic. […]
ParisTech is one of the most important partners of CAU. Difficult times call for bilateral support between friends. We are ready to provide any assistants to jointly work through this tough situation. We extend our best wishes for good health to you and your university community.”

Prof. SUN Qixin, Président, China Agricultural University


“We know exactly what you are suffering now and would like to share with you our confidence that the current pandemic can be mitigated and eventually controlled with right measures, concerted efforts, and more importantly, global collaboration. We have faith that as the world heeds from this crisis, remedy shall soon be devised. And we will soon be able to welcome you, your colleagues and students, to our campus again, and vice versa! We truly wish that the cooperation between us would be even stronger in the future.”
Prof. CHEN Zhimin, Vice-Président Relations internationales, Fudan University


“[…] if there is anything we can do to help, please do not hesitate to let me know. My colleagues and I would be honored and proud to stand by our friends in this crisis.
ParisTech is always one of our most important strategic partners and we are determined to build on the momentum already achieved. We strive to tackle the pandemic with you in a concerted manner, and I am confident a complete global victory is not far away under joint efforts.”

Prof. LI Yuanyuan, Président, Huazhong University of Science and Technology


“During this difficult time, we stand in solidarity with you and wish you strength in coping with the epidemic. I hope that the COVID-19 virus can be contained soon so that the situation can get back to normal for all citizens.”
Prof. CHEN Fadi, Président, Nanjing Agricultural University


“On behalf of Shanghai Jiao Tong University, apart from our sincere thanks again for your prayers and thoughts with us when we were facing the sudden outbreak, I would like to convey our solidarity to you and pass on our support for your entire university community at such a very difficult time. As we are all taking the responsibility to prevent disruption to students’ study by offering on-line courses, I believe that collaboration on innovative online education leading to the re-shaping and reforming of modern higher education would be out common goal to transform the current challenges into huge opportunities for advancement in academic practices.”
Prof. LIN Zhongqin, Président, Shanghai Jiao Tong University


“[…] the epidemic is now spreading in France. I hope you, your family and all our friends at ParisTech will be safe and sound in these hard times. I believe that the hardship will soon be overcome as France, like China,is a nation that is proud of its wisdom and bravery. Please feel free to tell us if you think there is anything we can do to provide help.
I’d also like to send my special gratitude to ParisTech Office in China, the schools of ParisTech as well as my SEU colleagues. Thanks to your consistent support and painstaking work, our cooperation has made lots of achievements in the past and can still go smoothly even in these hard times.”

Prof. ZHANG Guangjun, Président, Southeast University


“The friendship between ParisTech and Tongji has been tested and fortified by our fruitful collaboration over the past 20 years. Thanks to our joint efforts, plenty of successful collaborative programs have been achieved. Tongji always cherishes the partnership with ParisTech, we’re convinced to develop it to a new height.”
Prof. CHEN Jie, Président, Tongji University


“We know that ParisTech is an institution prioritizing health, welfare and safety of staff and students. So we believe you have taken steps to provide a solid framework of support for them and minimize the negative impact of the disease. We are confident that with your solidarity and resolution, you will ride out COVID-19 test. We look forward to working closely with you to take our collaboration to new height when the crisis is over.”
Prof. DOU Xiangkang, Président, Wuhan University


“We appreciate the efficient effort that your member schools are putting into dealing with the outbreak and the impressive contributions that your faculty members are making. […] Faced with our common challenge, we believe university partnerships can become an important source of strength.”
Prof. WU Zhaohui, Président,  Zhejiang University

ParisTech souhaite venir en aide aux élèves des écoles affectés par la pandémie COVID-19 dans la réalisation de leur formation. ParisTech lance un appel aux dons aux anciens élèves et entreprises partenaires.


La pandémie de COVID-19 touche aujourd’hui près de 200 pays dans le monde. Plus deux milliards de personnes sont confinées, tous les secteurs sont impactés.


Plus que jamais, confinement doit être synonyme de solidarité, et non d’isolement. Les écoles de ParisTech comptent plus de 30% d’étudiants internationaux dans leurs rangs. Beaucoup d’entre eux sont restés en France. Des élèves français, restés à l’étranger, sont parfois dans l’impossibilité de revenir. Loin de leurs familles, parfois isolés, ces élèves n’ont pas les ressources financières suffisantes pour faire face à une crise prolongée alors que les logements ou restaurants universitaires peuvent être fermés, que l’approvisionnement en produits de première nécessité est difficile, que leur mobilité est réduite et qu’il leur est parfois difficile de poursuivre leur stage ou leur formation.


Nous faisons appel aujourd’hui aux alumni ParisTech et entreprises partenaires pour soutenir ces élèves ingénieurs ou doctorants. Chaque don compte et servira à aider un élève de ParisTech en difficulté à traverser cette crise.


Vos dons (par chèque ou virement bancaire) en faveur du fonds de soutien aux étudiants ParisTech sont collectés et gérés par la Fondation ParisTech Développement, fondation sous égide la Fondation ParisTech, reconnue d’utilité publique.


À ce titre, vous bénéficiez des avantages fiscaux suivants :


Vous êtes un particulier, résident fiscal en France,

  • Impôt sur le revenu (IR) : Le régime fiscal du mécénat permet de déduire 66 % du montant du don de l’impôt sur le revenu, dans la limite de 20 % du revenu imposable (article 200 du code général des impôts).
  • Impôt sur la fortune Immobilière (IFI, remplace l’ISF) : L’article 31 de la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 a supprimé l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF).  Il a été remplacé par un nouvel impôt sur la fortune immobilière (IFI), qui concerne les personnes dont le patrimoine net taxable dépasse le seuil d’imposition de 1 300000 €. Comme pour l’ancien ISF, la personne soumise à ce nouvel impôt peut déduire du montant de son IFI 75 % des versements effectués au profit de fondations reconnues d’utilité publique, dans la limite globale annuelle de 50 000 € (soit un don maximal de 66 667 €).

 

Merci de bien vouloir nous retourner le formulaire de don dûment rempli pour nous permettre d’enregistrer votre don : 

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Les écoles de ParisTech accueillaient du 24 au 28 février 2020 une délégation de l’Université de Nairobi dans le cadre du projet French-African Cooperation for Engineering in Africa (FACEA) financé dans le cadre du programme « Appui au développement de l’enseignement supérieur français en Afrique » du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères.

 

Les cinq écoles de ParisTech participant au projet French-African Cooperation for Engineering in Africa (FACEA) – AgroParisTech, Chimie ParisTech, Ecole des Ponts ParisTech, Institut d’Optique Graduate School, MINES ParisTech – ont eu le plaisir d’accueillir une délégation de l’Université de Nairobi faisant suite à la mission de ParisTech au Kenya en juillet 2019.

Les écoles ont présenté la formation d’ingénieur à la française, mais aussi chacune de leurs spécificités, à la délégation composée de Prof. Rose Nyikal, directrice du College d’agriculture et de sciences vétérinaires, Prof. Ayub Njoroge Gitau, doyen de l’Ecole d’ingénierie au College d’architecture et d’ingénierie, Dr. Thomas Ochuku Mbuya, chef du département de génie mécanique et industriel au College d’architecture et d’ingénierie, Prof. Leonidah Kerubo, doyenne de l’Ecole de Sciences Physiques au College de sciences biologiques et physiques, et Prof. Francis Mulaa, chef du projet « Complexe en science et ingénierie ». Les questions ont été nombreuses au vu des différences avec le système kenyan. Les laboratoires de recherche ont également été présentés dans toute leur diversité tant thématique (énergie, eau, optique, chimie, agronomie, environnement, génie civil etc.) qu’organisationnelle. Les échanges ont été riches tant sur l’organisation de l’enseignement que sur les travaux présentés par les chercheurs.


Au-delà des présentations traditionnelles, la délégation a aussi visité les locaux des écoles, et plus particulièrement le Co-innovation lab et l’incubateur GreenTech à l’Ecole des Ponts ParisTech, le Laboratoire d’Enseignement expérimental de l’Institut d’Optique Graduate School. Les représentants de l’Université de Nairobi ont également échangé avec deux start-ups, LOMA et Energo, dans l’incubateur Chimie Paris Innov de Chimie ParisTech.


Les visites ont été riches d’enseignement de part et d’autre. Les écoles de ParisTech et l’Université de Nairobi prolongeront les échanges pour lancer des coopérations scientifiques et académiques dans les prochains mois.

Interview de Marie-Christine Bert, directrice des relations internationales et des partenariats entreprises de l’Ecole des Ponts ParisTech, et Antoine Mercier, adjoint au directeur des relations internationales de Chimie ParisTech

Où en est-on du projet d’université européenne ?

AM : Le projet d’université européenne – EELISA (European Engineering Learning Innovation and Science Alliance) - est véritablement structurant pour les trois écoles de ParisTech qui y participent : l’Ecole des Ponts ParisTech, Chimie ParisTech et MINES ParisTech. Nous déposons un nouveau dossier fin février qui contient notre « mission statement » où les directeurs des établissementss’accordent sur une vision à long terme de la formation d’ingénieur en Europe et de la place des ingénieurs dans la société.

MCB : Ce projet nous permet de capitaliser ce qui a été construit au sein du réseau ATHENS qui regroupe des établissements européens de très bon niveau. Coordonné par l’Université polytechnique de Madrid, en partenariat avec l’Université de technologie et d’économie de Budapest, l’Université polytechnique de Bucarest, l’Université technologique d’Istanbul, ainsi que l’Université Frédéric-Alexandre d’Erlangen-Nuremberg, le contenu du projet poursuit l’objectif de valoriser le diplôme d’ingénieur à la française au niveau européen. Nous allons bien au-delà des outils type Erasmus en intégrant trois dimensions :
- la proximité de la formation avec les entreprises
- le lien enseignement – recherche
- la dimension internationale de la formation

Concrètement que contient le dossier ?

AM : C’est un plan d’activités sur 3 ans (2021-2024) ainsi qu’une vision à l’échelle de 10 ans.  La Commission européenne souhaite financer 24 nouvelles universités en plus des 17 qui sont déjà financées par le premier appel.
Nous souhaitons, avec ce projet, faire figure de leader, nous saisir de l’occasion pour proposer quelque chose de nouveau en valorisant le modèle de formation européen face à la prévalence anglo-saxonne.

MCB : Il présente un diplôme qui va au-delà de la somme de  crédits et qui est davantage orienté sur les compétences attendues d’un ingénieur européen. Nous travaillons avec l’ENAEE (European Network for Accreditation of Engineering Education) pour une construire un diplôme unique mais permettant autant de parcours et de passerelles que de projets de formation propres à chaque élève. L’enseignement est proposé en anglais avec un multilinguisme favorisé par les stages. Les mobilités physiques sont encouragées, mais les contenus  sont également accessibles en ligne.
Nous souhaitons donner envie aux jeunes, et plus spécifiquement aux jeunes femmes, d’aller vers ces formations.

En quoi l’offre de formation proposée est-elle novatrice ?

AM : Bien plus qu’un nouveau diplôme, c’est un nouveau cadre de formation de l’ingénieur européen que nous proposerons. A terme, celui-ci pourrait servir de modèle aux universités technologiques européennes qui drainent plusieurs dizaines de milliers d’étudiants et qui pourraient appliquer ce modèle dans toutes leurs facultés.

MCB : Ce projet est vraiment très différent et novateur par rapport au master en ingénierie proposé par les universités. Il implique une intégration très fine entre l’entreprise et l’université pour la conception des enseignements, la définition des compétences à atteindre, et une grande diversité d’activités permettant aux étudiants de proposer des solutions à des défis sociétaux.
Nous y avons également intégré l’apprentissage qui peut fortement intéresser les entreprises pan-européennes à travers la mobilité des apprentis.

Nous menons aussi une importante réflexion sur lesvoies d’admission afin de mettre en équité les critères et les conditions de sélection selon les pays et les tarifs. Ce diplôme nous semble être une voie intéressante pour la diversification de nos publics et l’ouverture sociale.

Comment la recherche s’articule-t-elle à ce projet ?

MCB : EELISA est un projet d’enseignement car c’est un projet Erasmus. Mais il intègre un volet recherche par le lien formation-recherche incarné par les stages en laboratoire, l’organisation de colloques et de séminaires. Le diplôme s’articule autour de deux thématiques :
- la ville résiliente verte et durable
- les industries intelligentes et durables
Des projets de recherche devraient émerger autour de ces thèmes.

AM : La recherche au cœur du projet même si les activités de recherche ne sont pas éligibles au financement.
Sur ce volet recherche, nous nous appuyons aussi sur IDEAL (European soft skills for PhD: enhancing transversal skills through innovative doctoral courses) qui réunit 4 écoles de ParisTech : AgroParisTech, Arts et Métiers, Chimie ParisTech, MINES ParisTech et 4 universités européennes en sciences et technologies également membres d’ATHENS.
Le projet a pour objectif, d’une part de créer une base de données vivante des formations existantes au niveau doctoral relatives aux compétences transversales et à l’employabilité afin de favoriser les échanges entre partenaires et de diffuser les bonnes pratiques, et d’autre part de proposer une nouvelle formation innovante sur le sujet.

Quel est finalement l’objectif de ParisTech en Europe ?

AM : Je dirais renforcer la coopération qui a été mise en place depuis 20 ans dans le cadre d’ATHENS qui est un magnifique outil d’attractivité pour les élèves des établissements partenaires. ParisTech nous permet d’avoir un cadre naturel pour construire quelque chose ensemble dans un climat de confiance et de compréhension commune de sujets autour de l’ingénierie, ce qui favorise les nouvelles initiatives.

MCB : Avec ce beau projet de formation, nous voulons véhiculer des valeurs de citoyenneté et d’identité européenne. Il est vital de proposer des dispositifs de formation pour faire en sorte que nos jeunes puissent se sentir réellement européens.

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Partenaire historique de ParisTech, Huazhong University of Science and Technology (HUST) à Wuhan, héberge l’Institut Sino-Européen ICARE dédié aux énergies propres et piloté par MINES ParisTech pour le compte de ParisTech. Laurent Bili, nouvel ambassadeur de France en Chine, a visité l’Institut en décembre 2019. Ce déplacement visait à rappeler l’importance accordée par nos deux pays aux collaborations sino-françaises en matière d’éducation.

 

Lauréates de l’appel ADESFA (Appui au développement de l’enseignement supérieur français en Afrique) du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères, les écoles de ParisTech, après une première mission à Nairobi au Kenya, ont visité deux universités – la Kwame Nkrumah University of Science and Technology (KNUST) et l’University of Mines and Technology (UMaT) – au Ghana.

 

AgroParisTech, Chimie ParisTech, Ecole des Ponts ParisTech et MINES ParisTech, représentées respectivement par Jean-Antoine Faby, Fethi Bedioui, Adèle Bressy et Isabelle Thenevin, ont visité deux universités ghanéennes - la Kwame Nkrumah University of Science and Technology (KNUST) et l’University of Mines and Technology (UMaT) – réputées pour leur ingénierie entre le 20 et le 24 janvier.  

Les écoles ont rencontré le vice-chancelier de la KNUST, M. Kwasi Obiri-Danso, ainsi que les doyens des trois colleges de science, d’ingénierie et d’agriculture. Ils ont tracé ensemble des modalités de coopération à envisager après la signature d’un MoU. Les écoles ont également pu visiter le Regional Water & Environmental Sanitation Centre, Kumasi (RWESCK), centre de recherche d’excellence financé par la Banque mondiale, et ont rencontré des doctorants du tout nouveau centre du même type dédié aux transports (Transport Research and Education Centre Kumasi, TRECK).

Les échanges avec le directeur de l’incubateur de la KNUST et le échanges avec un parterre de 250 étudiants et enseignants-chercheurs ont aussi été très riches et porteurs de perspectives pour des coopérations dans différents domaines tels que l’eau, les transports ou les géosciences.

Les quatre écoles ont ensuite rendu visite à l’UMaT avec laquelle un MoU a été signé au printemps 2019 suite à la visite de l’UMaT à Paris en novembre 2018. Les représentants des écoles ont eu l’opportunité de rencontrer le vice-chancelier Prof. J.S.Y. Kuma visiter tous les laboratoires, bien équipés, de cette petite université (2800 étudiants) en plein développement, au pied de gisements miniers importants du Ghana. Très francophile, elle développe aussi l’enseignement du français auprès de tous ses étudiants, ce qui faciliterait d’autant les échanges avec la France.

Les écoles ont conclu leur mission à Accra en rencontrant la Société générale Ghana et les services culturels et économiques de l’ambassade afin d’esquisser les actions qui pourraient être entreprises par les écoles dans les mois qui viennent avec leurs partenaires ghanéens.

 

 

 

ParisTech, acteur majeur de l’ingénierie d’excellence à la française pour les autorités chinoises, a réaffirmé sa volonté de coopérer avec la Chine. Le président Christian Lerminiaux, en déplacement à Pékin, a exploré les opportunités de coopération avec des entreprises françaises et de développement de l’offre de formation continue.

 

Christian Lerminiaux, président de ParisTech, rencontrait à Pékin mi-janvier M. TIAN Xuejun, vice-ministre de l’éducation, en charge du dialogue de haut niveau pour les échanges humains. ParisTech est pour lui synonyme d’un partenariat stable, une « marque exemplaire de coopération en formation d’ingénieur ». La Chine souhaite renforcer les coopérations avec ParisTech tant en formation qu’en recherche. Le China Scholarship Council (CSC), partenaire historique et privilégié de ParisTech puisque les écoles accueillent chaque année de nombreux boursiers en cycle ingénieur ou en doctorat, a également réaffirmé sa volonté de renforcer les liens avec ParisTech.

Christian Lerminiaux, accompagné de Laura Villette, représentante de ParisTech en Chine, a également exploré les opportunités de coopération en formation continue avec le Ministry of Emergency Management et China Hi-Tech, qu’elles soient développées en France ou en Chine. Il a aussi rencontré des entreprises françaises susceptibles d’être intéressées par des coopérations avec les instituts franco-chinois pilotés par ParisTech – Chimie Pékin, ICARE, SPEIT.

Enfin, la soirée alumni organisée à la Chambre de commerce franco-chinoise (CCIFC) a permis au président de ParisTech d’informer les anciens des écoles sur la feuille de route de ParisTech pour les années à venir.

Christian Lerminiaux a aussi profité de ce séjour pour rencontrer le président Tan de Beijing University of Chemical Technology (BUCT), qui est le partenaire du consortium piloté par Chimie ParisTech dans l’institut franco-chinois Chimie Pékin.

 

LES ÉCOLES de ParisTech